Galette des rois frangipane-crème pâtissière (recette de Cyril Lignac)

Ingrédients (pour 6 à 8 personnes):

Pour la crème pâtissière :

  • 2 œufs
  • 50g de sucre
  • 30g de farine
  • 25cl de lait

Pour la crème d’amande :

  • 3 jaunes d’œufs
  • 125g de poudre d’amandes
  • 100g de sucre
  • 125g de beurre doux pommade

Pour la galette :

  • 1 bouchon de rhum
  • 2 rouleaux de pâtes feuilletées pur beurre
  • 1 fève
  • 2 jaunes d’œufs pour la dorure

Préparation :

  1. Commencez par préparer la crème pâtissière : fouettez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine puis mélangez. Dans une casserole, faites chauffer le lait puis versez le sur la préparation précédente. Mélangez et remettez le tout dans la casserole. Faites épaissir à feu doux en mélangeant sans cesse (cela prend 1 à 2 minutes). Filmez avec du film alimentaire. Il doit être au contact de la crème. Laissez refroidir environ une heure.
  2. Pour la crème d’amande, travaillez ensemble le beurre pommade et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les jaunes d’œufs un à un puis la poudre d’amandes en mélangeant au fur et à mesure.
  3. Mélangez la crème pâtissière, la crème d’amandes et le rhum. Il y a possibilité de mettre le mélange dans une poche à douille. Pour ma part, je verse la crème avec une marise.
  4. Étalez une première pâte feuilletée sur la plaque du four. Déposez la crème au centre de la pâte et étalez-la jusqu’à 2 cm du bord. Insérez la fève dans la crème. Badigeonnez le bord de la pâte avec du jaune d’œuf. Puis déposez la seconde pâte en soudant les bords (ici à la fourchette). Dorez le dessus de la galette avec un pinceau et le jaune d’œuf. Dessinez un motif de votre choix avec la pointe d’un couteau. Placez la galette une heure au réfrigérateur.
  5. Préchauffez le four à 200°C (thermostat 7), enfournez pour 10 minutes puis baissez la température à 180°C (thermostat 6). Poursuivre la cuisson pendant 30 minutes.
  6. Sortez votre galette du four et laissez-la refroidir.

Conseil :

Préparez votre galette la veille, elle n’en sera que meilleure après une nuit de repos et un réchauffage pour la dégustation.

Cette recette est esculente (faute de frappe marquant mon hésitation entre excellente et succulente) si comme nous vous n’êtes pas fan de la galette frangipane classique…

Moelleux chocolat betterave

Ingrédients :

  • 250 à 300g de betterave cuite
  • 200g de chocolat pâtissier
  • 120g de beurre mou
  • 50g de farine ou maïzena
  • 100g de sucre
  • 3 œufs
  • 50g de poudre d’amandes
  • 40g de cacao en poudre
  • 1/2 cuillère de bicarbonate de sodium
  • 1 goutte de citron

Préparation :

  1. Mettez votre four à préchauffer à 180° (thermostat 6).
  2. Pensez à sortir le beurre du réfrigérateur pour qu’il soit mou,
  3. Si vous utilisez des betteraves crues, les faire cuire environ 15 à 20 minutes dans une casserole d’eau bouillante. Une fois cuites, les peler et les mixer en purée.
  4. Faites fondre le chocolat au bain marie.
  5. Dans un saladier, travaillez le beurre en pommade. Puis ajoutez les œufs et le chocolat et mélangez le tout afin que ce soit homogène.
  6. Ajoutez le sucre, la maïzena, la poudre d’amande puis mélangez le tout.
  7. Incorporez la purée de betteraves, la cacao, le bicarbonate et le citron. Mélangez de nouveau.
  8. Verser la pâte dans un moule à manquer préalablement beurré et fariné.
  9. Enfournez pendant environ 35 à 45 minutes (contrôlez la cuisson en insérant une lame de couteau qui doit ressortir sèche).
  10. Laissez refroidir avant de le démouler… puis régalez vous !!

Conseils :

Pour des betteraves crues, après le temps de cuisson, les passer sous l’eau froide pour faciliter le pelage.
Vous allez épatez vos convives avec ce moelleux !!

Lexique des volailles de fêtes

Un petit lexique rapide histoire de savoir ce qu’on mange :

La base :

s’il n’est pas inscrit « en plein air », la bête a été élevée toute sa vie dans un hangar. Les industriels vantent le grand espace de ces lieux d’élevage (plusieurs milliers de m²) en oubliant la densité d’élevage : de 20 à 42 kg de poids vif au m², c’est à dire jusqu’à 20 poulets par exemple. Imaginez 200 poulets dans votre chambre de 10 m² et arrêtez de vous plaindre dans le métro aux heures de pointe !

Le chapon :

Produit phare de noël, le chapon est un coq castré. Bon, même pour nous autres mâles, ça nous choque pas trop. Une question : avez-vous vu des petits bouboules pendre à l’arrière des coqs ? Ben non, les testicules sont dans le thorax, près des reins. Donc on prend le jeune coq, on ouvre entre deux côtes sous les ailes, on coupe les testicules et on recoud. Pas de panique, le budget anesthésie est raisonnable. Il est même inexistant, des bouchons anti-bruit suffisent. La couleur blanche de la chair ? Il suffit d’enfermer la bête dans le noir plusieurs jours avant abattage, dans un petit espace pour qu’il engraisse.

La poularde :

Ben c’est la même ! C’est une poule castrée pour ne pas pondre …

La dinde :

Si elle n’est pas de plein air, c’est qu’elle a passé sa vie à attendre la mort dans un hangar. A savoir : certaines variété sont tellement obèses (celle pour faire les fameuses escalopes de dinde si bonne pour les régimes) qu’il faut masturber les dindons mâles pour inséminer les femelles pour la reproduction vu qu’il est incapable de monter sur sa dinde. Personnellement, j’aurais adoré voir la tête de monsieur l’ambassadeur qui me demanderait mon métier en me tendant des chocolats enveloppées d’or que je suis « branleur de dindon ».

Je ne reviens pas sur le gavage des canards et oies et tout le reste.

Mon but n’est pas de vous dégoûter de la viande mais de faire prendre conscience que derrière ce plaisir de fin d’année, il y a une vie de souffrance pour un animal sensible. Alors, le moins qu’on puisse faire, c’est le manger « en conscience » et ne pas gâcher !

Belle fêtes à tous.

PS : la photo est celle d’un élevage touché par une maladie, c’est pas comme cela dans tous mais c’est fréquent …

 

5 questions à « les essentielles du clos »

Aujourd’hui, nous avons posé 5 questions à Véronique qui vend des huiles essentielles : http://lesessentiellesduclos.fr/

Bonjour Véronique , parle nous de toi et de ton activité.

Bonjour, j’aime beaucoup la nature, les fleurs et le bien-être. Je suis passionnée par les huiles essentielles et il me semblait naturel de me former en aromathérapie. La vente correspond à mon désir de partager quelque chose dont je crois. N’ayant pas de formation médicale, je ne suis donc spécialisée dans les connaissances sur les huiles essentielles et suis donc aromatologue. Je partage mes connaissances en me rendant au domicile de personnes qui veulent en savoir plus sur l’utilisation et les précautions d’emplois de ces superbes produits. Je suis également présente sur des salons de bien-être ou bio car je propose des produits de qualité. Je suis totalement indépendante.

Quels sont les chemins qui t’ont menés à cette activité ?

Je me suis trouvée à devoir changer de profession il y a 8 ans et je me suis très vite tournée vers le bien-être et les huiles essentielles.

Quels bienfaits pourront trouver les personnes venant te voir ?

Les personnes venant me voir cherchent souvent un conseil sur les huiles essentielles pouvant être utilisées face à une problématique personnelle. Elles souhaitent également en savoir plus pour pouvoir les utiliser sans dangers et connaître mieux leurs différentes utilisations. Il s’agit souvent de répondre à la ‘bobologie’ du quotidien ou d’apporter un mieux-être.

Comment se passe une rencontre avec toi ?

Très bien en général…. plus sérieusement je dois poser quelques questions pour pouvoir répondre aux questions qui me sont posées et à la problématique de la personne.

Tu as du rab’ ? (autre chose à ajouter ?)

Je suis passionnée par ce que je fais et continue à me former très régulièrement. J’espère pouvoir continuer longtemps à partager mes connaissances mais je me heurte à la difficulté de fidéliser les clients car c’est un produit ‘à la mode’ que l’on trouve partout. Merci pour ce temps de parole qui contribue me faire connaître.

Des vacances à la ferme

« On va recevoir des enfants en transfert ! »

Quand Aurélie m’a dit ça, j’ai pas compris. J’ai eu une réminiscence venant accoler « auto-largue » après transfert, me suis dit que ça ne devait avoir aucun lien et lui ai demandé de m’expliquer.

Dans certaines circonstances pas très chouettes de la vie, des enfants sont séparés plus ou moins durablement de leurs parents. Ils sont alors placés dans des villages d’enfants par exemple : ils vivent à plusieurs dans une maison avec deux éducateurs qui se relaient : chaque éducateur vit avec eux une semaine sur deux, un troisième les aide sur des heures « de bureau ». Ils vivent ensemble, comme une famille : ils font leurs courses, le ménage, les devoirs, etc… rien à voir avec un foyer comme je l’imaginais.

Et ils partent également en vacances !

Nous avons donc reçu pendant 4 jours 5 enfants, frères et sœurs, qui ont dormi dans un gîte proche de chez nous. C’était pratique pour eux car cela permettait à l’éducatrice « de renfort » (c’est pas son vrai poste mais j’ai pas tout compris sur les rouages du système) d’être là.

Alors, on fait quoi en vacance chez Or des Soucis pendant 4 jours ?

Nous avions établi un programme : bien sûr, la découverte des animaux mais aussi la cuisine, des loisirs créatifs.

 

On a mobilisé les ressources locales : nous sommes allés visiter la chèvrerie chez qui nous prenons le petit lait pour nos cochons et l’exploitation de vache laitière en face de chez nous.

On a embauché des extras : les enfants ont eu le droit à un cours de magie qui a été vraiment magique pour eux !

On a profité d’avoir de la main d’œuvre : nous sommes allé ramasser des feuilles chez une voisine pour pailler le jardin !

On a fait du hors programme : premier cours de conduite de tracteur pour les plus grands !

Nous souhaitons en profiter pour remercier Gaïa qui nous a gratifié d’un temps magnifique pour cette avant dernière semaine d’octobre, apportant beaucoup de plaisir dans tout ce que nous avons fait dehors.

Alors, c’était comment les vacances chez Or des Soucis ? Beaucoup de rires et quelques larmes au moment du départ, et pas que chez les petits.

Un goût de Koh Lanta chez Or des Soucis

Selon Ingrid « les jeunes viennent vivre leur Koh-Lanta » : parler de toilettes sèches, décrocher du téléphone car peu de connexion à la campagne ou encore faire la vaisselle avec un savon de Marseille… un dépaysement pour ces jeunes citadins !

Ingrid et Isabelle accompagnent les jeunes dans leurs démarches du quotidien pour développer leur autonomie, l’alimentation est donc au cœur de leur préoccupation : savoir gérer leur budget, apprendre à se faire à manger et manger plus équilibré. Lors de l’atelier, chaque jeune à pu se positionner sur des tâches, demander des conseils, exprimer leurs difficultés au quotidien… tout en respectant leur histoire de vie afin de profiter de cette expérience dans la bienveillance. L’entraide et la convivialité étaient au rendez vous !

Le thème principal sur lequel nous avons travaillé est le budget des jeunes qui disposent de 49 euros par semaine pour l’ensemble des repas.

Nous avons donc réalisé un repas pour 10 personnes pour 18 euros soit 1,8 euros par personnes.

Au menu des recettes simples qui demande peu de matériel car les jeunes ne sont pas énormément équipé pour cuisiner et une valorisation maximum des matières premières utilisées afin d’éviter le gaspillage. A l’annonce du menu, nous avons observer la plupart des visages se décomposer à l’idée de manger des légumes.

En entrée : une soupe de carottes moches, de minis potimarrons, de vert de poireaux, d’épluchures de pommes de terre, d’oignons et d’un bouquet garni

En plat : une tarte poireaux-pomme de terre (cuisson micro-onde)-emmental avec une salade de chou et sauce salade

En dessert : une tarte aux pommes

Un grand merci aux jeunes car nous nous sommes régalés mais nous avons aussi bien rigolé !!

Un atelier n’est pas suffisant pour faire évoluer leur rapport à l’alimentation mais c’est en semant quelques graines que les consciences s’éveilleront un jour…

 

Témoignage des jeunes

Ingrid (moniteur éducateur à l’Espace de Mise en Autonomie) et Isabelle (Maîtresse de maison au Foyer de Préparation à l’Autonomie) nous ont proposé le projet « FEPAMA Cuisine » qui associe des jeunes des deux structures.

Nous sommes 6 jeunes âgés de 16 à 18 ans à participer à cette journée : Arthur, Angelle et Noémie qui vivent au FPA et Nurish, Marie-Léa et Lorena de l’EMA.

Ce projet nous a été proposé comme une découverte pédagogique pour le travail quotidien que nous faisons sur notre autonomie.

Cette activité nous a permis pour certain d’apprendre à cuisiner des légumes ainsi que de découvrir comment les cultiver, pour d’autre tout simplement manger des légumes. Ce fut aussi l’occasion de montrer que l’on peut manger sain et acheter des fruits et légumes avec un petit budget. Chacun d’entre nous à des goûts différents mais l’atelier nous a permis de découvrir de nouvelles façons de cuisiner les légumes « tant détestés ».

Cette expérience nous a permis de découvrir, d’apprendre et de partager un moment convivial. Après le repas nous avons visité la ferme d’animation pour une digestion calme et venteuse…

Témoignage d’Ingrid et Isabelle, les accompagnatrices

Aurélie et Stéphane nous ont fait partager leur passion pour la nature. Ils nous ont fait passer une très belle journée malgré le temps pluvieux. Les jeunes ont été ravi de cette journée en proposant de revenir pour partager un autre moment convivial. Nous avons appris beaucoup de choses durant cette journée tournée vers l’écologie, le recyclage, le bio et la nature en général !

Projet de construction type « carport »

Bonjour à toutes et tous,

Nous avons pour projet de fabriquer une structure en bois type « carport » dans le haut du champ, à l’endroit ou cet été nous avions installé un barnum pour recevoir un ALSH ou faire notre barbecue.

Nous en sommes à l’étude préliminaire : nous avons fait un premier schéma et un chiffrage (voir liens ci-dessous) et avons besoin de conseils afin de valider ces points avant de passer à la mise en œuvre du carport.

Notre souhait est la mise en place de la structure pour avril, quitte à mettre le toit définitif en place plus tard si nos finances ne nous permettent pas de le faire de suite.

N’hésitez pas à réagir et partager, c’est une structure vouée à durer et à devenir un lieu de convivialité.

Merci.

Calcul de coût carport

Carport

La mycorhize

Quand j’étais petit, je ne connaissais que deux sortes de champignons : les entiers et les en lamelles. Ils poussaient en boîte au supermarché et finissaient dans le plat du dimanche midi. Mon « monde des champignons » était d’une médiocrité affligeante.

Quand j’ai été un peu plus grand, j’ai appris que les champignons poussaient dans la forêt, qu’ils avaient des formes et des goûts différents et qu’ils pouvaient même tuer : quel prodige ! Mon « monde des champignons » avait connu une évolution incroyable !

Et pourtant, ce n’était rien comparé à ce que je vais vous révéler !

Déjà, réduire le « monde des champignons » à ce qu’on en mange (ou fait manger à sa belle-mère), c’est comme réduire le « monde des arbres » aux fruits qu’on trouve au super marché : c’est un minuscule fragment de la partie émergée de l’iceberg.

Ensuite, cette partie cachée du « monde des champignon », le mycélium, va donner naissance à la véritable magie des champignons : la mycorhize.

Une mycorhize (du grec myco, « champignon » et rhiza, « racine », terme introduit en 1885 par le botaniste Albert Bernhard Frank) est le résultat de l’association symbiotique, appelée mycorhization, entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l’édaphon.

Bon, dis comme ça, la définition de Wikipédia semble quand même bien compliquée !

Alors, pour faire simple, y’a la partie souterraine du « monde des champignons » et y’a des plantes avec des racines. Ces deux êtres vivants issus d’ordres différents discutent et négocient un accord : Moi, plante, je te nourris avec du glucose que je produis (voir la photosynthèse) et moi, champignon, je mets à ta disposition mon réseau de filaments pour rallonger tes racines et t’apporter de l’eau, de l’engrais et les minéraux dont tu as besoin. Simple non ? Moi, ça me fait rêver une telle coopération.

Des points importants :

  • Mycorhize désigne l’association et non le champignon
  • La mycorhize n’est pas toujours équilibrée : selon la saison ou le stade de développement de la plante, l’un ou l’autre profite plus de cette association.
  • La mycorhize favorise les échanges entre toutes les formes de vies du sol pour former un « wood wide web », une sorte d’internet organique.
  • Les apports et effets de la mycorhize vont bien plus loin qu’un échange matière première contre nourriture : elle agit également sur la protection contre les ravageurs et champignons néfastes et sur le recyclage des déchets, entres autres.

Bien sûr, l’homme a un impact sur la mycorhize en retournant le sol, épandant des fongicides et déséquilibrant le sol avec les engrais, en particulier les phosphates.

J’espère que cet article vous aura éclairé sur les mycorhizes et vous donnera envie de mieux connaître la terre qui nous nourris tous.

Happy Halloween!!

Pour Halloween, nous avons proposé 2 ateliers :

  • l’atelier créatif : nos petits monstres ont réalisé diveres décorations (fantôme, citrouille, araignée, chauve souris) en matériaux de récupération boites à œufs, rouleaux de papier toilette, assiettes en carton et bouchons de bouteille

 

  • l’atelier cuisine : pour l’occasion, nous avons préparé un apéritif monstrueusement délicieux (mini pizza araignée, os crackers, croq’ momie, sablé citrouille, trempette de crapaud et boisson sanglante)

     

    Un grand merci aux petits monstres et à leurs Supers Mamans qui ont assuré !! Nous avons passé des beaux moments de partage, d’échange et de rires … A bientôt pour de nouvelles aventures chez Or des Soucis

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